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Stage tantra
Approche axée sur la Conscience par la reliance de toutes
vos énergies.
Week end tantra
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Stage danse derviches tourneurs
La danse des derviches tourneurs est l’une des plus
anciennes techniques soufies ; en tant que forme, elle nous aide à nous ancrer dans le cœur et à boire à notre
véritable source, individuelle et unique.
Danse soufie
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Stage Mieux être
2011 et 2012 ne marquent pas « la fin du monde », mais
« la fin d’un monde » et l’avènement d’un nouveau monde qui est en germe en chacun de nous.
Nouveau Monde
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Stage atelier avec Markanda Imhof
LE CHEMIN DU LABYRINTHE
Du jeudi 31 juillet (18h) au dimanche 3 août (17h) 2008
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Depuis toujours, les humains sont fascinés par les labyrinthes. On en a retrouvés d’innombrables variantes dans le monde entier, de toutes formes et tailles, sur des pierres très anciennes ou des pièces de monnaies, sur les murs de grottes, sur des sols en mosaïque, ou encore sous forme de constructions élaborées à l’aide de grosses pierres.
Physiquement, le dessin du labyrinthe est constitué d’un trajet qui, malgré méandres et changements de directions, mène inexorablement vers son centre. Le parcourir requiert les mêmes qualités que la méditation : concentrer et détendre son esprit pour rester sur le chemin, sans se laisser distraire par les détours, qui représentent les épreuves de la vie, les émotions et les vagabondages de la pensée.
Le terme « labyrinthe »
Etymologiquement, le Grand Dictionnaire Encyclopédique Larousse dit que labyrinthe, (n. m.), du latin « labyrinthus », est un vaste édifice comprenant d’innombrables salles agencées de telle manière que l’on ne trouve que très difficilement l’issue.
Labyrinthe ou dédale ?
En français, on appelle généralement « labyrinthe » la structure qui ne comporte qu’un seul chemin menant vers le centre. Il est par conséquent impossible de se perdre.
Le « dédale » est constitué de multiples chemins et de voies sans issue. On peut s’y perdre et ne pas être capable de trouver le centre ou – pire – la sortie. Par exemple, les labyrinthes végétaux des parcs et jardins, très populaires en Grande-Bretagne, comportent plusieurs chemins et sont donc de ce type.
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SYMBOLISME
Dans de nombreuses cultures, l'Univers est symbolisé par un ou plusieurs cercles. La plupart des labyrinthes s’inscrivent dans un cercle qui représente par conséquent l’unité, la perfection.
Il peut aussi être symbole de voyage, voyage initiatique, rite de passage, pèlerinage ou croisade médiévale, voyage vers l’au-delà après la mort. . Il est donc aussi associé au monde « d’en bas », lieu de mystère où l’on meurt et renaît.
Le labyrinthe symbolise de façon générale le long et difficile chemin de l'initiation, la mort et la renaissance sur le plan spirituel.
Dans de nombreuses cultures, on considère que le centre du labyrinthe existe parallèlement dans ce monde physique et dans le monde invisible, donnant ainsi accès à des états de conscience différents. Cheminer vers le centre du labyrinthe, c'est aller vers son propre centre, sa lumière intérieure, c’est dépasser ses peurs en traversant les zones d’ombres de notre psyché. De nos jours, les représentations du labyrinthe sont aussi devenues un outil thérapeutique et pédagogique, dans lequel il représente une image archétypale du psychisme humain.
Le but du cheminement est le centre du labyrinthe, lieu mystérieux qu’on peut associer à l’inconscient et qui donne la possibilité de retrouver l’unité perdue de l’être. Mais le centre n’est pas prévu pour y demeurer. Il faut faire le chemin en sens inverse et retourner à la lumière.
Découvrir le labyrinthe et son symbolisme nous permet de trouver comment il peut nous aider dans notre propre quête spirituelle et notre développement personnel.
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LE MYTHE
Bien
qu’on ait retrouvé des labyrinthes bien antérieurs à
l’antiquité grecque, le mot labyrinthe est indissociable du
mythe du roi crétois Minos, qui avait enfermé le Minotaure dans
son immense palais aux innombrables salles. Après avoir vaincu le
monstre, Thésée ne put en ressortir qu’avec l’aide du fil
d’Ariane.
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LE DESSIN DU LABYRINTHE
Les principales formes connues sont :
- Le labyrinthe classique à trois ou sept circuits, aussi dit « crétois », d’origine préhistorique
- Le labyrinthe romain, souvent de forme carrée, complexe et sinueux, se retrouve principalement sur des mosaïques décoratives.
- Le labyrinthe médiéval, d'abord utilisé en miniature pour illustrer des manuscrits, puis, à partir du 12ème siècle, incorporé au sol dallé de nombreuses cathédrales. En France, on appelait les labyrinthes « Chemin de Jérusalem » pour rappeler leur utilisation symbolisant le pèlerinage vers la ville sainte.
- Les labyrinthes « baltiques » retrouvés en grand nombre en Europe du Nord et en Scandinavie, sont de grandes constructions extérieures formées de pierres et de rochers. Construits sur la base du motif classique, ils comportent souvent une circulation à deux voies.
- La forme « chakra-vyahu » retrouvée en Inde comporte un motif germe à trois points.
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Programme du stage :
Dessiner ou construire un labyrinthe n’étant que la première partie de la démarche créatrice, il s’agit ensuite de le parcourir physiquement ou par l’esprit.
- Rituel d’introduction au stage
- Les différentes formes de labyrinthes dans le monde et au fil du temps
- Les symboles et le mythe
- Découvrir et apprendre à tracer les différentes formes à partir des motifs-germes
- Pratiquer le tracé méditatif et spontané
- Dessiner ou construire un labyrinthe miniature à l’aide de diverses techniques
- Parcourir du regard, du doigt ou de l’esprit diverses structures de labyrinthes en 2 ou 3D.
- Cheminer dans un labyrinthe de sol
- Réaliser en groupe un labyrinthe de lumière
- Participer à la construction d’un labyrinthe éphémère sur le site d’Espace d’Etoiles
- Célébration de fin de stage
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L’intervenante : MARKANDA IMHOF
Danseuse et artiste peintre
Professeur de danse
Danse-thérapeute (certifiée adta Genève)
Professeur de yoga (dipl. Van Lysbeth Bruxelles)
Markanda ressent depuis son enfance le besoin profond de s'exprimer à travers l'art. Toute jeune adulte, confrontée à un deuil, elle entreprend un travail de développement personnel et continue depuis lors à être en recherche permanente. Durant un séjour de plusieurs années au centre tibétain de Bruxelles, où enseignent les grands maîtres de la lignée Kagyupa, elle a pu approfondir sa recherche spirituelle et, notamment, se familiariser avec les mandalas et leur
symbolisme. Dans la même ligne, cette recherche l’a ensuite menée à s’intéresser aux labyrinthes, à leur construction et à leur symbolisme.
Formée à la base en danse classique et contemporaine, en yoga, puis en danse orientale, elle enseigne à Genève les danses traditionnelles d’Egypte.depuis 1998. En 2005 elle entreprend une formation professionnelle en danse-thérapie avec l’adta° (Antenne danse-thérapie actuelle) à Genève. Son mémoire de fin de formation « Les danses de la Déesse » a pour sujet les danses sacrées en relation avec les anciens cultes de la grande déesse mère.
Parallèlement, elle n’a jamais cessé de dessiner, peindre, modeler, se formant principalement en autodidacte. En 1994, elle trouve enfin son moyen d'expression privilégié en découvrant la soie. Dès sa première exposition en 1998, le symbolisme universel des mandalas l’a inspirée et poussée à en étudier tous les aspects (une quête jamais terminée), afin de pouvoir réaliser ses créations personnelles.
Soutenue en permanence par sa recherche intérieure, Markanda continue à s’exprimer à la fois par la danse et la peinture, ces deux moyens d’expression se nourrissant et se complétant mutuellement.
Aujourd’hui, grâce à l’art et à la danse thérapie, elle peut offrir à tous ceux qui le souhaitent, la possibilité d’éveiller leur créativité et d’exprimer leurs émotions et leur intériorité de façon non verbale et symbolique dans un cadre privilégié.
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Markanda Imhof
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